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		<title>Musée des beaux-Arts - RSS</title>
		<link>http://www.musees-vd.ch/</link>
		<description>Expositions en cours</description>
		<language>en</language>
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			<title>Musée des beaux-Arts - RSS</title>
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			<description>Expositions en cours</description>
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		<lastBuildDate>Fri, 02 Jul 2010 16:16:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Prix Gustave Buchet 2010. Philippe Decrauzat &amp; Jean-Luc Manz</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=468&#38;cHash=11c50b127e</link>
			<description>du 2 juillet au 5 septembre 2010</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><img src="uploads/RTEmagicC_Imbiss-5-site_01.jpg.jpg" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: medium none; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: medium none; HEIGHT: 398px" alt="" />A l’occasion de l’attribution d’un double prix par la Fondation Gustave Buchet à Philippe Decrauzat (*1974) et Jean-Luc Manz (*1952), le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne invite les deux artistes à investir tout le musée pour une exposition inédite. Actif depuis plus de vingt ans en Suisse romande, Jean-Luc Manz développe une pratique picturale en constant dialogue avec les tenants de l’abstraction, qu’ils soient ses prédécesseurs ou ses contemporains. Si nombre de ses compositions se déclinent en série et découlent de l’expérimentation avec des formes spécifiques (les damiers ou autres figures géométriques), d’autres s’inspirent directement d’objets trouvés – que ce soit le motif d’un tapis égyptien ou ceux empruntés à d’autres artistes, le détail d’un habit ou le souvenir d’une personne. Ce rapport allusif au réel est souligné par les titres – « Mes années 50 », « Pleurs de cendre », etc –, tandis que les couleurs primaires forment la gamme de base autour de laquelle s’articule tout l’œuvre, avec des excursions dans la réduction chromatique absolue du noir et blanc. Chez Philippe Decrauzat, l’univers du noir-blanc renvoie non seulement à l’histoire de l’art abstrait, mais bien à celle de l’op art et, par extension, à celle du cinéma lui-même. Tableaux, peintures murales, sculptures, installations et films se nourrissent de références empruntées aussi bien aux beaux-arts qu’au cinéma expérimental, à la culture populaire et à la musique. Mais si l’œuvre de Decrauzat revisite les questions de vision, de perception et de mouvement chères aux avant-gardes du 20e siècle, elle constitue à son tour non pas un assemblage de citations, mais bien une reformulation magistrale de ces questions dans l’espace de l’installation.</p>
<p class="bodytext">A l’occasion de cette exposition, le Musée publie une monographie consacrée au travail de Jean-Luc Manz.</p>
<p class="bodytext">Créée en 1987, la Fondation Gustave Buchet a pour but d’entretenir vivant le souvenir du peintre Gustave Buchet (1888-1963), artiste vaudois actif à Paris durant l'entre-deux-guerres, marqué par le futurisme puis le purisme.<br />Instauré en 1993, le Prix Buchet a été attribué depuis lors aux artistes suivants :</p>
<p class="bodytext">Prix Buchet 1993 : Pierre Chevalley<br />Prix Buchet 2000 : Anne Blanchet<br />Prix Buchet 2003 : Christian Floquet<br />Prix Buchet 2006 : Hervé Graumann</p>
<p class="bodytext"><br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 09:36:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Nalini Malani. Splitting the Other</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=434&#38;cHash=a194f080e2</link>
			<description>20.03 - 06.06.2010</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><img src="uploads/RTEmagicC_Splitting-the-Other-2007-7site_01.jpg.jpg" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: medium none; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: medium none; HEIGHT: 655px" alt="" />Nalini Malani compte parmi les artistes contemporains les plus importants du sous continent indien. Le MCBA réunit en une vaste rétrospective des œuvres de ces 15 dernières années – peintures, installations vidéo, théâtres d’ombres et collaborations théâtrales. Depuis les années 1990, Malani visualise sa révolte de femme dans un pays d’abord déchiré entre les séquelles du colonialisme et l’idéal du socialisme tiers-mondiste, ensuite entraîné par la globalisation dans de brusques transformations politiques et économiques. L’artiste décrit à l’aide de figures tirées de mythes, de contes et de religions de provenances culturelles très diverses (Cassandre, Alice au Pays des Merveilles, Akka etc.) des scènes traitant de la guerre, du fanatisme orthodoxe, des conséquences du capitalisme et de la destruction du monde naturel, en un élan narratif que l’on pourrait qualifier d’épique.&nbsp;&nbsp;<br />Malani procède par cycles ou polyptyques&nbsp;; elle réalise des installations vidéo à projections multiples. Son monde est transparent et fluide, fait de superpositions visibles. Rien n’est fixé ou figé, tout est en continuelle métamorphose. Dans un maelstrom de couleurs élémentaires – bleu, rouge, jaune – se développe un foisonnement de figures, de corps, d’éléments disparates issus des mondes animés et inanimés les plus divers&nbsp;: fragments de machines, avions, têtards, larves, vers, fœtus, êtres ailés, monstres, figures anonymes et reconnaissables, tous corps liquides et perméables. Chez Malani, vaisseaux sanguins, os, cerveau, organes internes flottent en-dehors du corps devenu volatile, du corps éclaté (résultant du<em> Splitting</em>) et donc réseau de contacts multiples, «&nbsp;interface&nbsp;» comme on le dirait aujourd’hui, où le moi et l’Autre (<em>Other</em>) ne constituent plus une antinomie valable.</p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 16 Apr 2010 15:29:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Accrochage [Vaud 2010] et Elisabeth Llach</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=389&#38;cHash=3c145d0584</link>
			<description>30.01. - 28.02.2010
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne présente cette année la huitième édition de l’exposition annuelle qu’il consacre à la scène artistique vaudoise contemporaine, présentation d’œuvres récentes d’artistes de différentes générations sélectionnées sur libre présentation par un jury de professionnels. <br />Pour cette édition, 236 artistes vaudois ou travaillant dans le canton de Vaud ont répondu à notre invitation, présentant 576 peintures, sculptures, dessins, photographies, vidéos ou installations à un jury composé cette année de Robert Ireland, artiste, Lausanne, Sybille Omlin, Directrice de l’Ecole cantonale d’art du Valais, Sierre, Catherine Othenin-Girard, historienne de l’art, Lausanne, Valérie Mavridorakis, enseignante à la Haute Ecole d’art et de design, Genève, et Jacqueline Uhlmann, curatrice indépendante, Zurich.<br />Le jury a retenu 34 œuvres réalisées par 26 artistes. Il a décerné <strong>le Prix du Jury 2010</strong> à <strong>Pauline Boudry</strong> (*1972) pour son film <em>Charming for the Revolution </em>(2009). La lauréate succède ainsi à Robert Ireland, Bernard Voïta, Yves Mettler, David Hominal, Anne-Julie Raccoursier, Jean Crotti et Elisabeth Llach. </p>
<p class="bodytext"><br /><strong><img src="uploads/RTEmagicC_Elisabeth-llach-05_03.jpg.jpg" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: medium none; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: medium none; HEIGHT: 436px" title="Öl 6, 2008.Acrylique sur papier, 100 x 70cm. Courtoisie de l’artiste" alt="" />Elisabeth Llach<em> <br /></em></strong><strong><em>Alles wird gut – Tout ira bien</em></strong><br />En parallèle à Accrochage [Vaud 2010], une salle est réservée aux travaux d’Elisabeth Llach (*1970), lauréate du prix du jury 2009, pour son exposition <em>Alles wird gut – Tout ira bien</em>. Rassemblés sous ce titre inquiétant, des séries d’acryliques sur papier sont mises en résonance, assortiment d’univers visuels qui oscillent entre l’étrange et le familier, le théâtral et le banal, le féerique et le macabre, et dont les titres soulignent à leur tour le caractère ambigu.<em> Ne t’inquiète pas,</em> une série de petits formats initiée en 2007, explore ainsi de façon subtile ces ruptures de sens, des scènes de cirques ou de jeux apparemment innocents côtoyant d’étranges figures féminines aux corps déformés, voire mutilés. Tous les protagonistes de l’œuvre de Llach se conjugent&nbsp; au féminin, et beaucoup proviennent du réservoir infini d’images qui peuplent l’histoire de l’art et les magazines féminins. Mais le passage du papier glacé au dessin les fait basculer dans une zone dépouillée de toute complaisance. Dans la série<em> Stillleben</em> débutée en 2009 et qui s’apparente à une galerie de portraits, les figures se détachent, seules, sur des fonds qui semblent empruntés à des décors d’opéra, et se déclinent comme autant de versions d’une comédie humaine aux accents cruels qui n’en finit pas de se répéter.</p>
<p class="bodytext">L’exposition est accompagnée d’une publication éditée par le Musée aux éditions Sang Bleu, avec des textes de Alice Henkes et Catherine Pavlovic (fr./angl./all.), CHF. 35.-</p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 08 Jan 2010 16:03:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Renée Green. Ongoing Becomings</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=338&#38;cHash=10a842b9c9</link>
			<description>Rétrospective 1989-2009
18.09.2009 - 03.01.2010</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><img src="uploads/RTEmagicC_Partially-Buried.1996_02.jpg.jpg" style="PADDING-RIGHT: 10px; PADDING-LEFT: 10px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 10px; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 10px; HEIGHT: 200px" title="Renée Green. Partially Buried in Trhee Parts, 1996-1997" alt="" />Renée Green (*1959) collectionne des mots, des images, des histoires et des sons. Elle effectue des allers et retours entre passé et présent, entre espaces réels et imaginaires, entre disciplines, mêlant le personnel au politique dans ses vidéos, ses installations, ses travaux sonores et ses écrits. Formée à New York et Harvard, ayant travaillé aussi bien en Europe qu’aux États-Unis, Renée Green conçoit le plus souvent ses œuvres en lien avec un lieu spécifique dont elle interroge l’histoire visible ou refoulée, que ce soit à Lisbonne, Berlin, Amsterdam, Naples, New York ou Los Angeles. Aux procédés artistiques hérités de l’art conceptuel et post-minimaliste, Renée Green allie des réflexions issues de la critique post-coloniale pour explorer la place du sujet dans l’histoire et aborder la question des identités et de leurs possibles fluctuations. Elle articule mémoire personnelle et collective, histoires individuelles – la sienne, celles des autres – et évènements historiques, dans un va-et-vient incessant entre documentaire et fiction. Elle interroge l’implication des mouvements, des déplacements et des positionnements géographiques au fil du temps, nous interpelle sur les questions de vision et de perception – celles que nous nous faisons du monde, de l’histoire, de nous-mêmes, des autres. <br />L’exposition que l’artiste a conçue pour le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne permet d’appréhender l’étendue et la richesse exceptionnelle des œuvres réalisées depuis plus de vingt ans. Elle rassemble des pièces majeures reflétant les différentes périodes de sa production, entre autres <img src="uploads/RTEmagicC_Some-Chance-jpg_01.jpg.jpg" style="PADDING-RIGHT: 10px; PADDING-LEFT: 10px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 10px; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 10px; HEIGHT: 235px" title="Renée Green, Some Chance Operations, 1999" alt="" /><em>Neutral/Natural</em> (1990), <em>Seen</em> (1990), <em>Commemorative Toile</em> (1993), <em>Partially Buried in Three Parts</em> (1996-97), <em>Some Chance</em> <em>Operations</em> (1998-99), <em>Wavelinks </em>(2004), et<em> Endless Dreams and Water Between</em> (2009), en un parcours non chronologique rythmé par la couleur et le son. La mise en résonance des œuvres permet non seulement le regard rétrospectif, mais ouvre la voie à de nouvelles associations de sens au travers de relations formelles et conceptuelles inédites, dans un processus en constant devenir.</p>
<p class="bodytext"><a href="fr/musee-des-beaux-arts/expositions/archives/renee-green-en-images/" target="_top" class="internal-link" >D'autres images</a>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.facebook.com/photo.php?pid=2681610&amp;id=670768646&amp;op=1&amp;view=user&amp;subj=246818080170&amp;aid=-1&amp;oid=246818080170&amp;saved#/group.php?gid=246818080170" target="_top" class="external-link-new-window" ><img border="0" width="50" src="uploads/RTEmagicC_logo_facebook.jpg.jpg" height="50" alt="" /></a></p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 12:29:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Hespérides III. Retour à Eden</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=318&#38;cHash=0f2821c131</link>
			<description>19.06.- 6.09.2009
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><img src="uploads/RTEmagicC_hominal.jpg.jpg" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: medium none; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: medium none; HEIGHT: 231px" title="David Hominal, Flowers 2006" alt="" />En écho à la quatrième édition de Lausanne Jardins, le Musée des Beaux-Arts vous invite cet été à un voyage au paradis. Entrée libre pour une manifestation qui clôt la série en trois volets d’Hespérides, inaugurée en mars avec une invitation aux artistes Michel François et Jacques Vieille, et poursuivie en mai par trois journées de performances. </p>
<p class="bodytext">Eden, lieu des origines pour les trois grandes religions monothéistes, n’a cessé de fasciner les esprits. Associé à l’idée de jouissance et de promesse d’une vie harmonieuse, il est l’objet d’une éternelle nostalgie. La désobéissance d’Adam et Eve inaugure l’histoire de la connaissance. Mais leur expulsion du jardin clos les condamne à la mortalité,&nbsp;au nomadisme et à la discorde. La réflexion artistique accompagne l’évolution de la société dans son interrogation sur la possibilité – ou l’impossibilité – d’un retour à Eden. L’exposition articule trois moments de cette réflexion : l'exploration d'une terre post-édénique; l’utopie d’un nouvel âge d’or ; le deuil de l’innocence. </p>
<p class="bodytext"><img src="uploads/RTEmagicC_Denis_la_plage_05.jpg.jpg" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: left; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: medium none; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: medium none; HEIGHT: 173px" title="Maurice Denis, Plage au petit temple, 1906" alt="" /></p>
<p class="bodytext">Puisant largement, mais non pas exclusivement, dans les fonds du Musée des Beaux-Arts, le parcours propose la rencontre avec des œuvres modernes, entre autres d’Alice Bailly, Ernest Biéler, Charles Blanc-Gatti,&nbsp; Maurice Denis, Charles Gleyre, Ferdinand Hodler, Alexandre Perrier, Auguste Rodin, Ker-Xavier Roussel, Louis Soutter, Félix Vallotton. Le dialogue de ces « classiques » de la collection avec des œuvres contemporaines (André Décosterd, David Hominal, Alain Huck, Albert Oehlen, Giuseppe Penone, Eric Poitevin, Claudia Renna, Didier Rittener, Denis Savary, Stéphane Zaech, ...) montre comment notre époque envisage le retour à Eden, confrontée qu’elle se trouve à la menace pesant sur la biodiversité et à la hantise de la fin de la civilisation, voire de l’autodestruction du genre humain. </p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 11:35:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Hespérides II. Performances</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=299&#38;cHash=546bea20a5</link>
			<description>Performances au quotidien
28 mai, 29 mai et 30 mai 2009

</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left" class="bodytext"><img src="uploads/RTEmagicC_perfoagenda_04.jpg.jpg" alt="Hespérides II affiche" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: medium none; WIDTH: 270px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: medium none; HEIGHT: 382px" title="Hespérides II affiche" /></p>
<p align="left" class="bodytext">Sous le titre Hespérides II,&nbsp;le Musée cantonal des Beaux-Arts / Lausanne poursuit son exploration des thématiques du jardin et du territoire, en&nbsp; l'occurence à travers la forme de la performance. <br />La programmation a été confiée&nbsp; <br />à Sarah Zürcher.&nbsp;Ce médium inter-<br />disciplinaire - s'associant ici à la <br />danse, à l'architecture, au design,<br />à la musique et aux arts visuels en<br />général - est peut-être aussi la<br />forme artistique la plus ancienne <br />de l'humanité. </p>
<p align="left" class="bodytext"><a href="fileadmin/groups/16/images/expositions/Michel-francois/programme_perfo.pdf" target="_top" class="download" >Programme complet</a></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 18 May 2009 09:45:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Hespérides I. Michel François et Jacques Vieille</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=282&#38;cHash=d751e89111</link>
			<description>20.03. - 17.05.2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">20. 3 – 17. 5. 2009</p>
<p class="bodytext"><img src="uploads/RTEmagicC_affiche_Francois_web.jpg.jpg" alt="Michel François" style="BORDER-RIGHT: thin solid; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: thin solid; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: thin solid; WIDTH: 200px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: thin solid; HEIGHT: 286px" title="Michel François" /><strong>Michel François</strong></p>
<p class="bodytext"><strong>N</strong>é en 1956 à Saint-Trond, Belgique, habitant Bruxelles, a participé à nombre d’importants rendez-vous : Documenta, Biennale de Venise, Biennale d’Istanbul, Sonsbeek, etc. Son œuvre multiple et complexe intègre tous les médias – photographie, sculpture, vidéo, installation – au service de recherches touchant à la vie dans tous ses états : la vie qui se forme et se défait, l’interaction entre les mondes minéral, végétal, animal et humain, la complémentarité des quatre éléments. François ne relève jamais les aspects spectaculaires, il montre la vie dans sa surprenante normalité et tente de rendre visible ce qui n’est habituellement pas vu. Ses jardins seront nécessairement arides, parsemés de cactus et d’orties, des terrains vagues, donc en friche et porteurs d’un projet. Ce sont des jardins-modèles multi-dimensionnels qui invitent à être entretenus. <br />Chez Michel François, tout est relationnel, en transformation, en processus, en réseau ; rien n’est jamais fixé, tout est flux, tout est réversible. En concevant une installation ou une exposition, l’artiste belge prend des images du monde afin de créer un lieu et fonder un territoire, afin de définir un champ et l’ouvrir en même temps. Jamais il n’occupera un espace (au sens militaire du terme), mais il cherchera à y déposer délicatement et temporairement des images, des objets, des gestes, souvent répétitifs. Il agit en arpenteur et pose des jalons – qui rendent compte du foisonnement des images, du mouvement des idées, du potentiel et des limites de notre perception prise dans son sens le plus large. Ce faisant, l’artiste belge questionne cette autre unité de mesure, notre corps, provoque des décalages qui attirent notre attention et nous invitent à interagir. Percevoir, c’est forcément voir autrement. </p>
<p class="bodytext"><strong>Jacques Vieille<br /><img src="uploads/RTEmagicC_01_Vieille.jpg.jpg" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: right; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: medium none; WIDTH: 300px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: medium none; HEIGHT: 197px" title="Jacques Vieille, Piranèse" alt="" /><br /></strong>Jacques Vieille a créé pour Hespérides une installation dont le motif principal est le mur. L’artiste français double le mur de l’entrée du musée d’un mur antique, ou, plus précisément, d’un fragment tiré d’un détail de l’appareillage de la muraille d’Ustrino sur la via Appia tel que représenté par Piranèse sur l’une des planches des Antiquités romaines. Vieille multiplie ce fragment, en fait un module qui lui permet de reconstruire un nouveau mur qui sera imprimé sur du papier calque, support utilisé par les architectes pour y coucher leurs plans. Du coup, le mur antique devient un mur fictif, un projet de mur ; et un mur amovible de surcroît puisque le papier calque est coupé en lamelles qui seront montées sur des tringles à rideaux. Le mur d’après Piranèse peut donc fonctionner comme un rideau de théâtre qui cache et qui révèle – les lamelles sont entrouvertes – le mur d’entrée du musée. Le dispositif est parfaitement symétrique : les murs inclinés suivent la pente des escaliers et convergent vers la porte d’entrée du musée située exactement au centre de la paroi. La porte du musée assimilée à la porte d’un paradis réservé à une élite ? Le musée considéré comme un jardin clôturé dont les trésors (les pommes d’or) seraient inaccessibles ? L’installation de Vieille traduit plutôt le vœu de rendre les murs du musée éphémères, manifeste la tentative du musée de se déployer littéralement extra muros, de mettre l’art à la portée des passants ou au moins de les inciter à regarder de plus près. Le dispositif est en effet « interactif » puisqu’il ne se révèle dans sa totalité que lorsque le spectateur se met en mouvement et emprunte l’un des escaliers latéraux. Il découvrira entre les lamelles inclinées un second rideau, de format beaucoup plus modeste, inséré dans les fenêtres existantes flanquant la porte d’entrée, et qui représente un fragment d’une illustration de Gustave Doré pour un roman d’Eugène Sue, Le Juif errant (1856) : paysage exotique sombre, palmeraie apparemment agitée par le vent. Il s’en suit un fascinant jeu de cache-cache à plusieurs niveaux : un mur escamote un autre mur ; un mur cache un jardin ; une gravure du XVIIIème siècle – le choix de Piranèse est parfaitement judicieux car le corps central du Palais de Rumine avec son escalier monumental ressemble en effet à certains espaces labyrinthiques que Piranèse a imaginés dans ses Prisons (Carceri d’Invenzione, 1750/61) – recouvre une gravure du XIXème ; une installation manifestement théâtrale dissimule une ironique mise en abyme de l’espace qui la reçoit ; une clôture révèle un musée retroussé vers l’extérieur, un musée-projet<strong>.<br /></strong></p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 10:44:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Accrochage [Vaud 2009] et Jean Crotti  - Se perdre dans ses yeux</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=228&#38;cHash=ad6dae4277</link>
			<description>21.02. -  29.03.2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><a href="fr/musee-des-beaux-arts/expositions/archives/accrochage-vaud-2009/" target="_top" class="internal-link" >suite</a>&nbsp;&gt;</p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 14:46:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Steinlen, l'oeil de la rue</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=194&#38;cHash=88b2a10c63</link>
			<description>17.10. 2008 - 25. 01.2009
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><a href="fr/musee-des-beaux-arts/expositions/archives/steinlen-suite/" target="_top" class="internal-link" >suite&gt;</a></p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 11:12:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Eclairages. Regards sur les collections du Musée</title>
			<link>http://www.musees-vd.ch/fr/musee-des-beaux-arts/expositions/en-cours/suite-de-lexposition/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=158&#38;cHash=f2670fdade</link>
			<description>18.07.-14.09.2008</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Les collections forment la base de tout musée, déterminent son identité, lui confèrent un visage. Elles sont la matière première à disposition des conservateurs dont le rôle est de mettre en lumière ce qui sommeille dans les réserves. Un autre point de vue sur les collections est toutefois possible : celui de personnes dont l’approche n’est ni historique ni scientifique, le regard subjectif et particulier d’artistes ou d’architectes. Le Musée a ainsi demandé à sept d’entre eux d’actualiser certains aspects des collections, mais aussi de jeter un regard critique sur le principe même d’un tel rassemblement d’œuvres et sur les conditions de leur conservation/présentation. Eclairages allie ainsi présentation des collections et exposition d’art contemporain, et permet au public de découvrir des trésors cachés ou de redécouvrir ce qu’il connaît déjà sous un angle nouveau.</p>
<p class="bodytext"><a href="fr/musee-des-beaux-arts/expositions/archives/eclairages/" target="_top" class="internal-link" >Suite &gt;</a></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center" class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext"><br /><br /></p>]]></content:encoded>
			<category>Actualités Musée des Beaux-Arts</category>
			<category>Actualités des Musées</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 08:30:00 +0200</pubDate>
			
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